Historique 

Les premières épreuves olympiques féminines se tiennent aux Jeux de 1928 à Amsterdam.

En 1936, les barres parallèles sont définitivement remplacées par les barres asymétriques dans le programme féminin. La largeur de la poutre est fixée à 10 cm à l'occasion des Jeux olympiques de Londres en 1948. La musique accompagne les démonstrations au sol depuis 1958. C'est d'abord un pianiste qui assure l'ambiance musicale, puis on a recours à des bandes pré-enregistrées de versions orchestrées.

Les agrès 

Le saut de cheval 

Cet exercice consiste à sauter à l'aide d'un tremplin par dessus une table de saut (depuis 2001, le cheval a été remplacé par une table ou "plate-forme" de saut, plus large et plus «sécurisante»), en effectuant un mouvement acrobatique. D'une hauteur de1,25 mètre, la table de saut est située au bout d'une piste d'élan de 25 mètres. Le saut de cheval est un exercice commun avec la Gymnastique artistique masculine.

Le saut est l'agrès où le passage est le plus rapide. Pour la gymnaste, un saut donne très peu de temps pour ressentir les choses. Tout se passe en une fraction de seconde: impulsion sur le tremplin, placement des deux mains sur la table de saut pour se propulser à la hauteur suffisante, réalisation de saltos ou vrilles en position groupée, tendue ou carpée, et enfin réception «pilée».

Les figures classiques sont le saut par renversement (ou "lune") assorti de vrille ou de salto, le Tsukahara et le Yurchenko (rondade sur le tremplin, suivie d'un flip et d'un salto). Pour la notation, les juges évaluent la complexité du mouvement, la qualité de la réalisation, et le contrôle de l’équilibre à la réception ainsi que tous les petits détails tels que les pointes, les mains, les bras et les genoux

Les barres asymétriques 

Cet exercice consiste à réaliser des figures de voltige entre deux barres rondes en bois d'une longueur de 2,40 m, placées parallèlement à des hauteurs différentes (2,40 et 1,60 m), et écartées de 0,90 à 1,40 m. Les mouvements aux barres asymétriques sont très spectaculaires : «soleils» (grands tours dans le sens inverse des aiguilles d'une montre) et "lunes" (grands tours dans le sens des aiguilles d'une montre) autour de la «grande» barre, lâchers et sorties acrobatiques. Les barres sont le seul agrès de bras de la gymnastique artistique féminine. C'est un agrès physique, car les exercices se déroulent à la force des bras, en suspension ou en appui.

Mais la force physique ne suffit pas pour maîtriser les passages d'une barre à l'autre et les lâchers. Les barres sont aussi un agrès où se développent coordination et finesse pour parvenir à exploiter l'élasticité des barres. Réussir un enchaînement aux barres demande de la réflexion pour analyser et comprendre les mouvements, et de la persévérance pour parvenir à les réaliser sans chuter. Il est très dur au barres (comme à tous les agrès) de présenter un mouvement parfait mais Nadia Comaneci a réussi à obtenir une note de 10 sur 10. En France, Émilie Lepennec remporta le titre olympique en barre en 2004 à Athènes.

La poutre 

Cet exercice consiste à effectuer différentes figures sur une poutre de cinq mètres de long, et dix centimètres de large, placée à un mètre vingt du sol. La durée de l'exercice varie entre une minute dix et une minute et demie.

La poutre est l'agrès qui comporte le plus de risques de chute. La gymnaste n'a que dix centimètres de large pour réaliser ses mouvements. L'équilibre est une vertu première pour évoluer à la poutre avec maîtrise, souplesse et grâce. C'est pourquoi la poutre nécessite une grande concentration pendant toute la durée de l'enchaînement. Les sorties, et parfois même les entrées à la poutre sont également acrobatiques. Néanmoins, physiquement, la poutre n'est pas l'agrès le plus exigeant. À l'entraînement, les gymnastes peuvent répéter un mouvement cinq à six fois sans être épuisées.

C'est la technique qui fait la différence. Il y a très peu d'espace et il est difficile pour la gymnaste d'exprimer ses qualités artistiques et chorégraphiques. Tout est dans la qualité du geste. On peut dire aussi que tout est dans la tête: réussir à la poutre demande du cran, et une certaine confiance en soi. C'est un agrès très compliqué qui demande beaucoup d'équilibre : un pas de travers peut entraîner une chute. La gymnaste doit savoir piler ses acrobaties afin de ne pas avoir de déséquilibres.

Le sol 

Cet exercice consiste à réaliser, sur un accompagnement musical, un programme d'une minute et demie, alternant des passages rythmés et acrobatiques et des passages plus gracieux et chorégraphiques, sur un tapis - appelé praticable - de douze mètres sur douze (avec une bande de couleur - rouge le plus souvent- sur laquelle les gymnastes ne doivent pas marcher).

C'est au sol que les gymnastes peuvent le mieux exprimer leur talent artistique. Il leur faut également faire preuve de qualités athlétiques et d'endurance pour enchaîner les éléments acrobatiques: rondades, flips et saltos ... Cela en fait un exercice très complet, qui permet aux gymnastes de développer et d'exprimer toutes les facettes de leur talent.

Comme le saut de cheval, le sol est un agrès commun avec la Gymnastique artistique masculine, mais les gymnastes masculins présentent leur mouvement sans accompagnement musical.

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